La treizième édition du Freeride Film Festival se fera au profit de l’assoication Riders for Refugees.

Treizième édition du Freeride Film Festival

Des films sublimes, des expéditions hors du commun, des runs sur des pentes à plus 50°, des aventures humaines sans précédent. A l’occasion de cette treizième édition du freeride Film Festival, nous avons (re)découvert des faces du Mont Blanc avec Sam Favret (Waking Dream) et Alex Pittin et son équipe de North 50°, navigué sur des mers et skié sur des îles jamais encore foulées par des riders (Maewan).

La venue de Julien Colonge depuis les Alpes, pour présenter son film Villarica, aura été le rappel à l’ordre face aux éléments, que nul n’est immortel, et que le risque est effectivement bien présent. Un moment fort en émotion pour les spectateurs et le jury qui découvre dans ce nouvel opus les dernières images de Pierre sur le volcan chilien.

Les Pyrénées à l’honneur

Aujourd’hui dimanche, en tant que festival pyrénéen, les Pyrénées seront à l’honneur, avec cet esprit festif, aventureux et un brin chauvin. Que ce soit du côté de Font Romeu avec le crew hilarant de What’s you Name (3ème collectif de ski le plus regardé en France), des jeunes Tarbais de NoSafe ou du trait de crayon de Lucas Abadie, de chacun ressort cette fierté (non dissimulée, et tout à fait assumée) d’être pyrénéens et de rider pyrénéen.

Les Pyrénées, c’est exceptionnel pour le freeride.

freeride Chile

« On n’a pas de grosses faces freeride, des pentes raides comme dans les Alpes, les saisons sont plus courtes, mais l’esprit et l’ambiance, ça n’existe nulle part ailleurs. C’est famille, on peut faire ce qu’on veut, c’est tranquille. » En partageant avec chacun, l’envie d’aller voir ailleurs n’est pas l’envie première. Tous ont les Pyrénées dans le sang, jusqu’aux bouts des spatules.

« Rider dans les Pyrénées, ce n’est pas simple, il faut connaitre la neige, la montagne. Avec la proximité de l’océan, les conditions changent constamment. »

Ces conditions, justement, ils sont conscients de la disparition bien trop rapide de leurs glaciers. «  En 2040, les glaciers pyrénéens n’existeront plus. » ajoute William Cochez, de Another Known. « On peut rider les plus belles montagnes, prendre des hélicos, partir à l’autre bout du monde, mais rien ne changera ma vision et mon attachement aux Pyrénées. Il y a encore tellement à profiter à la maison. »

Ces sportifs de haut niveau sont les premiers à être impactés par le réchauffement climatique, par tous ces changements. Et une prise de conscience semble opérer…

Un festival solidaire au profit de Riders for Refugees.

3 films restent encore à découvrir ainsi que les gagnants de plusieurs récompenses:
– Le Meilleur Film
– La Meilleure Prise de Vue
– Le Meilleur Esprit Freeride
– Le Meilleur Rider
– Le Meilleur Montage
– Prix du Public,
– Prix de la Dépêche du Midi
– Prix par le vote des internautes
– Le Meilleur Court-Métrage
– Le Meilleur Film Pyrénéen
– Le Prix du Jury Jeune.

Tous les participants et les visiteurs sont invités à ramener des vêtements chauds au profit de Riders for Refugees.
Plus d’informations : http://ridersforrefugees.com

Riders for Refugees Jacket Drop Part 2 from Riders for Refugees on Vimeo.

Photo : Saalbach Hinterglemm