Le 17 août dernier, l’Autrichien Marcel Hirscher a été victime d’une fracture de la malléole latérale de la jambe gauche en enfourchant un piquet lors d’une session d’entraînement. Plâtré immédiatement, ce dernier devrait être immobilisé jusqu’à fin septembre.
Dès l’annonce de son accident, le médecin du sportif avait annonçait qu’il ne pourrait pas participer au moins aux deux premiers rendez-vous de la saison. « Je ne peux pas me plaindre. A part un ou deux gros rhumes, je n’ai rien eu ces six dernières années », précise Marcel Hirscher, toujours très épargné par les accidents ces dernières années.

Marcel Hirscher : l’essentiel pour moi est de trouver mon rythme

Une saison de compétitions qui débutera le 29 octobre à dans la station autrichienne de Sölden située dans la vallée de l’Ötztal, elle même située dans la région du Tyrol.

« Malgré le pied dans le plâtre, l’essentiel pour moi est de trouver mon rythme et le bon état d’esprit », souligne le jeune sportif de 28 ans.

Les Jeux Olympiques de Corée du Sud (Pyeongchang) en 2018 restent l’un des objectifs prioritaires de l’autrichien qui vise ni plus ni moins que la médaille d’or, un trophée qui manque aujourd’hui à son palmarès. Et ce dernier semble très confiant :

« Je ne me fais absolument aucun souci pour Pyeongchang. Je serai à nouveau au top de ma forme »

, précise t’il sur son blog ce mardi.

En attendant de pouvoir retrouver toutes ces facultés, le champion profite de son immobilisation pour travailler intensément la partie supérieure de son corps et anticiper ainsi sa récupération.

Même si le moral est là, la réalité semble néanmoins préoccuper l’autrichien : « la concurrence teste les nouveaux skis de slalom géant et s’entraîne sur la neige ». Or « chaque entraînement peut valoir de l’or, au sens propre ».

« D’une façon ou d’une autre, il me manquera de 20 à 25 précieux jours de ski qu’Alexis (Pinturault, ndlr) et compagnie auront d’avance sur moi avec le nouveau matériel », a déploré Hirscher.